Chiesa Parrocchiale e Cappelle
Parrocchia di Hône
Indirizzo:
Via M. COLLIARD, 104
Recapito telefonico:
Tel. 0125 / 80 31 22
La Chiesa Parrocchiale
Di origine assai antica, la Chiesa di Hône, dedicata a San Giorgio, compare per la prima volta nei documenti nel 1176 tra le chiese parrocchiali che facevano capo al vescovo.
E' stata ricostruita nei primi decenni del XVIII secolo. Nel nuovo edificio si allestì l'altare maggiore, benedetto nel 1722 (ma ulteriori lavori vi furono realizzati pochi anni dopo, nel 1724, da tal Gaspare Serra, scultore di Tollegno, Biella). I fratelli Gilardi, autori di altri interventi analoghi nella Valle di Champorcher, realizzarono le statue della trave di trionfo nel 1742.
Nel 1833 la Chiesa è stata quasi rifatta completamente, almeno per quanto riguarda la parte inferiore, dal capomastro Giuseppe Lancia di Boccioleto, in Valsesia, su disegno di un ingegnere militare, tal Servetti. Nel 1897 l'interno fu splendidamente affrescato dai famosi pittori di Verrès, Alessandro e Augusto Artari.
Nel museo parrocchiale è conservato un pregevole bassorilievo con San Giorgio, la principessa e il drago, risalente al XV secolo e nella parete retrostante un altro bassorilievo della Madonna della misericordia del secolo XVI, forse proveniente dalla cappella della Ruine, distrutta da un'alluvione nel XVII secolo.
La paroisse
Ainsi que la plupart des paroisses de la Vallée d’Aoste, l’origine de l’église de Hône se perd dans les brumes des légendes. Une de ces légendes désigne dans le lieu-dit Liéron de Bard le lieu òu se serait élevée la première église, à laquelle se seraint rattachées les communautés de Bard, de Hône et de la vallée de Champorcher. Une tradition encore vivante situe, par contre, le premier emplacement de la paroisse de Hône au lieu-dit de Pont-Paisa, vers le sommet du centre habité. Cette église aurait été détruite en une date inconnue lors d’une des fréquentes inondations du torrent Ayasse.
Le premier document qui nous atteste avec certitude l’existence de l’église de Hône est une bulle du pape Alexandre III, qui date du 20 avril 1176, dans laquelle on fait mention des paroisses du diocèse, qui était régi à ce temps-là par l’évêque Aimon de Quart..
L’église
On ne connaît pas la date de fondation de l’édifice actuel. Le document le plus ancien qui le concerne est le procès-verbal de la visite pastorale faite par l’ évêque Oger Mopriset en 1412. L’église y est décrite avec ses trois autels, dédiés respectivement à Saint Blaise, Saint Antoine abbé et Saint Georges.
Au début du XVIIe siècle, puisqu’on constata que l’ancienne église n’était plus suffisante, on prit la résolution de l’agrandir (une série d’obstacles naturels obligèrent d‘agrandir cet édifice vers le côté nord, modifiant de la sorte son orientation). Entre 1711 et 1713 on procéda donc à la construction sur le côté de cette église d’un nouveau choeur.
Lors de la visite pastorale de 1829, Mgr Agondino déplora l’aspect peu harmonieux de l’église dû au rapprochement du choeur et du transept à l’église ancienne. Suivant les indications de l’ évêque, le curé Jean-Joseph Fassin présenta en 1833 un projet d’aménagemet, qui, après avoir été approuvé l’année suivante, fut terminé en 1836. Le 10 août de cette année l’église, en partie reconstruite, en partie restaurée, fut justement bénite par le même abbé Fassin, délégué de l’ évêque. Ce fut Mgr Duc qui la consécra solennellement plus de la soixante ans après, le 10 novembre 1897.
L’interieur de l’église
L’interieur de l’église est à trois nefs, surmontées par des voûtes-arcades. Les peintures réalisées par les frères Artari de Verrès, furent renouvelées dans les années 1960-61 par le peintre Nino Pirlato, qui s’occupa aussi de la restauratione et de la dorure des autels.
Le maître-autel, consacré en 1722, se caractérise par le contraste entre la couleur verte du fond et la dorure des décorations et des colonnes torses, entourées de sarments et de feuillages. La retable présente, sur trois niveaux superposées, des bas-reliefs peints côtoyés par des couples de petites statues de saints: ils représentent du fond jusqu’en haut le combat de Saint Georges contre le dragon, l’assomption de la Vierge, le Père Eternel bénissant. L’autel est probablement l’oeuvre des artistes valsésiens Gilardi. En effet, à Giovanni, Giovanni Battista et Giacomo Antonio Gilardi sont attribués l’agrandissemente de l’autel et la décoration de la poutre de gloire et de son Crucifix monumental, exécutés en 1742.
L’autel «coram populo», installé en 1967, conformément aux dispositions du Concile Vatican II, est l’oeuvre de l’artiste Moroder d’Ortisei.
Des deux autels latéraux, celui de la nef de droite, dédié à Saint Antoine abbé, a été réalisé dans la même période et par les mêmes auteurs qui réalisèrent le maître-autel. L’autel de la nef de gauche est dédié à la Vierge du Rosaire, qui prend place dans la niche centrale entourée de quinze panneaux ronds portant le bas-reliefs des Mystères. La réalisation de cet autel (1835) appartient à une étape importante d’embellissement de l’église par l’oeuvre susmentionné, la chaire octogonale en noyer (1837) – les panneaux représentent le légende de Saint Georges, le dossier reproduit le Bon Pasteur – la porte d’entrée à tambour et la tribune des chantres, dont la balustrade représente les apôtres et l’allégorie de la religion, en bas-relief. Ces deux derniers ouvrages, commencés en 1841 par Baldarelli, furent achevés en 1844 par le sculpteur Giacomo Molino.
Tout près de l’entrée, sur le côté de gauche, se trouvent les fonts baptismaux, qui furent exécutés par les frères Del Ponte (XIXe siècle).
Le musée d’art sacré
Il fut aménagé en 1987 au bout de la nef de droite, afin de protéger les oeuvres d’art appartenant à l’église ou aux différents chapelles. Au centre on peut admirer un bas-relief représentant Saint Georges au moment de tuer le dragon XVe s.), qui était placé à l’origine sur le maître-autel médioéval. Parmi les différentes représentations de saints, on peut remarquer sur la droite les statues de Sainte Marguerite d’Antioche (deuxième moitiè du XVIIIe s.), de Notre-Dame des Victoires (1623, portant le nom du donateur) et des Saints Grat, Joseph et Michel (fin du XVIIIe s.), provenant de la chapelle de Courtil. Sur la gauche prennent place les statues des Saints Grat, Blaise, Roch, Sébastien et Agnès (XIXe s.), qui se trouvaient jadis dans la chapelle de Vareyna.
Les objets liturgique, remontant pour la plupart au XVIIIe siècle, sont nombreux :
-un calice en argent bosselé et ciselé, portant les images des Saints Grat, Joconde et Georges;
-un ciboire en argent bosselé et ciselé;
-une croix de procession en feuille d’argent;
-des reliquaires de XVIIe et XVIIIe siècles, parmi lesquels une statue de la Sainte Vierge ayant un serpent à ses pieds.
Enfin, on doit citer une chasuble de brocart de soie et d’or décorée avec des fleurages, appartenant à un complet du XVIIIe siècle entièrement conservé. En dehors de la vitrine, dans la partie supérieure, on peut admirer un bas-relief en bois inséré dans le mur et représentant Notre-Dame de la Miséricorde (XVIe s.), qui originairement était placé sur l’autel de la chapelle de la Ruine, abandonnée à la fin du XVIIsiècle, à la suite d’une inondation.
Le clocher
Le clocher actuel fut bâti en 1730 pour remplacer le clocher médiéval qui menaçait ruine. En 1797, y fut placé le premier horloge de la communauté de Hône. En 1972, la cloche la plus grande fut refondue, et quatre cloches nouvelles furent installées.
En 1990, lors des travaux de restauration, l’on substitua l’ancienne horologe et on la déplaça plus en bas, débarrassant ainsi les deux belles fenêtres jumelées tournées vers le village et la campagne.
Chapelle Vareyna
Elle fut bâtie en 1632 par legs, à une centaine de mètres de l’église paroissiale, au centre du village. Elle était dèdiée aux Saints Sébastien et Roch. Dans la première moitié du XVIIIe siècle elle passa sous le vocable des Saints Fabien et Sèbastien. L’autel date de 1829.
Chapelle de Saint-Roch
Elle se trouve au lieu-dit Priod, à une centaine de mètres de la route régionale pour Champorcher. Elle fut bâtie en 1665 et reconstruite sous sa forme actuelle un peu étrange en 1901. A son intérieur prend place un autel en marbre blanc de Carrare de grand prix.
Chapelle de Sainte Lucie
Elle est sise sur un lacet de la route régionale pour Champorcher. Son existence est attestée depuis 1745 d’après les documents. Elle fut rebâtie au dèbut du Xxe siècle et achevée en 1932.
Chapelle de Biel
Elle occupe le centre du village homonyme. Elle existait déjà en 1666, mais fut reconstruite en 1684 et plusieurs fois agrandie. Elle est dediée à Saint Antoine de Padoue.
Chapelle de Courtil
Elle se trouve à l’entrée du vilage de Courtil et elle est dédiée à Sainte Marguerite. Elle fut bâtie en 1775, après qu’un incendie avait détruit le village et une partie de la chapelle plus ancienne. Elle fut agrandie au début du Xxe siècle.
Chapelle de Saint-Grat
Construite dans la campagne de Hône, en direction d’Aoste, dans la première moitié XVIIIe siècle, elle fut agrandie en 1864. La façade porte la fresque de la Vierge du Rosaire, datant de 1866. Endommagée par les débordement récents de la Doire, elle est maintenant abandonnée.
Chapelle de Pourcil
Sise dans le village à l’envers de Hône (c’est-à-dire dans le côté de la vallée qui n’est pas exposé au soleil), elle fut bâtie à la fin du siécle dernier et bénite en 1908. Elle est dédiée à Marie-Auxiliatrice.
Indirizzo:
Via M. COLLIARD, 104
Recapito telefonico:
Tel. 0125 / 80 31 22
La Chiesa Parrocchiale
Di origine assai antica, la Chiesa di Hône, dedicata a San Giorgio, compare per la prima volta nei documenti nel 1176 tra le chiese parrocchiali che facevano capo al vescovo.
E' stata ricostruita nei primi decenni del XVIII secolo. Nel nuovo edificio si allestì l'altare maggiore, benedetto nel 1722 (ma ulteriori lavori vi furono realizzati pochi anni dopo, nel 1724, da tal Gaspare Serra, scultore di Tollegno, Biella). I fratelli Gilardi, autori di altri interventi analoghi nella Valle di Champorcher, realizzarono le statue della trave di trionfo nel 1742.
Nel 1833 la Chiesa è stata quasi rifatta completamente, almeno per quanto riguarda la parte inferiore, dal capomastro Giuseppe Lancia di Boccioleto, in Valsesia, su disegno di un ingegnere militare, tal Servetti. Nel 1897 l'interno fu splendidamente affrescato dai famosi pittori di Verrès, Alessandro e Augusto Artari.
Nel museo parrocchiale è conservato un pregevole bassorilievo con San Giorgio, la principessa e il drago, risalente al XV secolo e nella parete retrostante un altro bassorilievo della Madonna della misericordia del secolo XVI, forse proveniente dalla cappella della Ruine, distrutta da un'alluvione nel XVII secolo.
La paroisse
Ainsi que la plupart des paroisses de la Vallée d’Aoste, l’origine de l’église de Hône se perd dans les brumes des légendes. Une de ces légendes désigne dans le lieu-dit Liéron de Bard le lieu òu se serait élevée la première église, à laquelle se seraint rattachées les communautés de Bard, de Hône et de la vallée de Champorcher. Une tradition encore vivante situe, par contre, le premier emplacement de la paroisse de Hône au lieu-dit de Pont-Paisa, vers le sommet du centre habité. Cette église aurait été détruite en une date inconnue lors d’une des fréquentes inondations du torrent Ayasse.
Le premier document qui nous atteste avec certitude l’existence de l’église de Hône est une bulle du pape Alexandre III, qui date du 20 avril 1176, dans laquelle on fait mention des paroisses du diocèse, qui était régi à ce temps-là par l’évêque Aimon de Quart..
L’église
On ne connaît pas la date de fondation de l’édifice actuel. Le document le plus ancien qui le concerne est le procès-verbal de la visite pastorale faite par l’ évêque Oger Mopriset en 1412. L’église y est décrite avec ses trois autels, dédiés respectivement à Saint Blaise, Saint Antoine abbé et Saint Georges.
Au début du XVIIe siècle, puisqu’on constata que l’ancienne église n’était plus suffisante, on prit la résolution de l’agrandir (une série d’obstacles naturels obligèrent d‘agrandir cet édifice vers le côté nord, modifiant de la sorte son orientation). Entre 1711 et 1713 on procéda donc à la construction sur le côté de cette église d’un nouveau choeur.
Lors de la visite pastorale de 1829, Mgr Agondino déplora l’aspect peu harmonieux de l’église dû au rapprochement du choeur et du transept à l’église ancienne. Suivant les indications de l’ évêque, le curé Jean-Joseph Fassin présenta en 1833 un projet d’aménagemet, qui, après avoir été approuvé l’année suivante, fut terminé en 1836. Le 10 août de cette année l’église, en partie reconstruite, en partie restaurée, fut justement bénite par le même abbé Fassin, délégué de l’ évêque. Ce fut Mgr Duc qui la consécra solennellement plus de la soixante ans après, le 10 novembre 1897.
L’interieur de l’église
L’interieur de l’église est à trois nefs, surmontées par des voûtes-arcades. Les peintures réalisées par les frères Artari de Verrès, furent renouvelées dans les années 1960-61 par le peintre Nino Pirlato, qui s’occupa aussi de la restauratione et de la dorure des autels.
Le maître-autel, consacré en 1722, se caractérise par le contraste entre la couleur verte du fond et la dorure des décorations et des colonnes torses, entourées de sarments et de feuillages. La retable présente, sur trois niveaux superposées, des bas-reliefs peints côtoyés par des couples de petites statues de saints: ils représentent du fond jusqu’en haut le combat de Saint Georges contre le dragon, l’assomption de la Vierge, le Père Eternel bénissant. L’autel est probablement l’oeuvre des artistes valsésiens Gilardi. En effet, à Giovanni, Giovanni Battista et Giacomo Antonio Gilardi sont attribués l’agrandissemente de l’autel et la décoration de la poutre de gloire et de son Crucifix monumental, exécutés en 1742.
L’autel «coram populo», installé en 1967, conformément aux dispositions du Concile Vatican II, est l’oeuvre de l’artiste Moroder d’Ortisei.
Des deux autels latéraux, celui de la nef de droite, dédié à Saint Antoine abbé, a été réalisé dans la même période et par les mêmes auteurs qui réalisèrent le maître-autel. L’autel de la nef de gauche est dédié à la Vierge du Rosaire, qui prend place dans la niche centrale entourée de quinze panneaux ronds portant le bas-reliefs des Mystères. La réalisation de cet autel (1835) appartient à une étape importante d’embellissement de l’église par l’oeuvre susmentionné, la chaire octogonale en noyer (1837) – les panneaux représentent le légende de Saint Georges, le dossier reproduit le Bon Pasteur – la porte d’entrée à tambour et la tribune des chantres, dont la balustrade représente les apôtres et l’allégorie de la religion, en bas-relief. Ces deux derniers ouvrages, commencés en 1841 par Baldarelli, furent achevés en 1844 par le sculpteur Giacomo Molino.
Tout près de l’entrée, sur le côté de gauche, se trouvent les fonts baptismaux, qui furent exécutés par les frères Del Ponte (XIXe siècle).
Le musée d’art sacré
Il fut aménagé en 1987 au bout de la nef de droite, afin de protéger les oeuvres d’art appartenant à l’église ou aux différents chapelles. Au centre on peut admirer un bas-relief représentant Saint Georges au moment de tuer le dragon XVe s.), qui était placé à l’origine sur le maître-autel médioéval. Parmi les différentes représentations de saints, on peut remarquer sur la droite les statues de Sainte Marguerite d’Antioche (deuxième moitiè du XVIIIe s.), de Notre-Dame des Victoires (1623, portant le nom du donateur) et des Saints Grat, Joseph et Michel (fin du XVIIIe s.), provenant de la chapelle de Courtil. Sur la gauche prennent place les statues des Saints Grat, Blaise, Roch, Sébastien et Agnès (XIXe s.), qui se trouvaient jadis dans la chapelle de Vareyna.
Les objets liturgique, remontant pour la plupart au XVIIIe siècle, sont nombreux :
-un calice en argent bosselé et ciselé, portant les images des Saints Grat, Joconde et Georges;
-un ciboire en argent bosselé et ciselé;
-une croix de procession en feuille d’argent;
-des reliquaires de XVIIe et XVIIIe siècles, parmi lesquels une statue de la Sainte Vierge ayant un serpent à ses pieds.
Enfin, on doit citer une chasuble de brocart de soie et d’or décorée avec des fleurages, appartenant à un complet du XVIIIe siècle entièrement conservé. En dehors de la vitrine, dans la partie supérieure, on peut admirer un bas-relief en bois inséré dans le mur et représentant Notre-Dame de la Miséricorde (XVIe s.), qui originairement était placé sur l’autel de la chapelle de la Ruine, abandonnée à la fin du XVIIsiècle, à la suite d’une inondation.
Le clocher
Le clocher actuel fut bâti en 1730 pour remplacer le clocher médiéval qui menaçait ruine. En 1797, y fut placé le premier horloge de la communauté de Hône. En 1972, la cloche la plus grande fut refondue, et quatre cloches nouvelles furent installées.
En 1990, lors des travaux de restauration, l’on substitua l’ancienne horologe et on la déplaça plus en bas, débarrassant ainsi les deux belles fenêtres jumelées tournées vers le village et la campagne.
Chapelle Vareyna
Elle fut bâtie en 1632 par legs, à une centaine de mètres de l’église paroissiale, au centre du village. Elle était dèdiée aux Saints Sébastien et Roch. Dans la première moitié du XVIIIe siècle elle passa sous le vocable des Saints Fabien et Sèbastien. L’autel date de 1829.
Chapelle de Saint-Roch
Elle se trouve au lieu-dit Priod, à une centaine de mètres de la route régionale pour Champorcher. Elle fut bâtie en 1665 et reconstruite sous sa forme actuelle un peu étrange en 1901. A son intérieur prend place un autel en marbre blanc de Carrare de grand prix.
Chapelle de Sainte Lucie
Elle est sise sur un lacet de la route régionale pour Champorcher. Son existence est attestée depuis 1745 d’après les documents. Elle fut rebâtie au dèbut du Xxe siècle et achevée en 1932.
Chapelle de Biel
Elle occupe le centre du village homonyme. Elle existait déjà en 1666, mais fut reconstruite en 1684 et plusieurs fois agrandie. Elle est dediée à Saint Antoine de Padoue.
Chapelle de Courtil
Elle se trouve à l’entrée du vilage de Courtil et elle est dédiée à Sainte Marguerite. Elle fut bâtie en 1775, après qu’un incendie avait détruit le village et une partie de la chapelle plus ancienne. Elle fut agrandie au début du Xxe siècle.
Chapelle de Saint-Grat
Construite dans la campagne de Hône, en direction d’Aoste, dans la première moitié XVIIIe siècle, elle fut agrandie en 1864. La façade porte la fresque de la Vierge du Rosaire, datant de 1866. Endommagée par les débordement récents de la Doire, elle est maintenant abandonnée.
Chapelle de Pourcil
Sise dans le village à l’envers de Hône (c’est-à-dire dans le côté de la vallée qui n’est pas exposé au soleil), elle fut bâtie à la fin du siécle dernier et bénite en 1908. Elle est dédiée à Marie-Auxiliatrice.
Cartina delle Parrocchie e dei Santuari in Valle d'Aosta
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